L'être humain vieillit quand le rêve cède sa place aux regrets (André BAECHLER).
Je suis Pelo CALIXTE, originaire des Cayes (3ème ville du pays) plus précisément dans une localité appelée Cite EPPLS (Entreprise Public de Promotion de Logements Sociaux). Actuellement, j’ai 19 ans car j’ai vu le jour le 11 aout 1993. Je suis noir, de taille normale et très robuste. Pourtant il y a des personnes qui me trouvent court juste parce que chaque personne a son angle de vue.
Pendant toute la durée de mon étude classique, je vivais avec ma famille qui elle-même est composée de 5 personnes : mon père, Joseph Emmanuel CALIXTE, ma mère Rose Culna JEAN-BAPTISTE, ma sœur Manise CALIXTE puis mon frère Luckson CALIXTE. Ils sont tous des chrétiens protestants sauf mon père qui est chrétien catholique. Malgré la distinction de religion, C’est une famille très paisible. Chose qui est différente dans notre société. Mon père et ma mère ont beaucoup travaillé pour notre éducation. Ils nous ont éduqués tels qu’il doit être afin d’éviter des reproches de la part du DIEU vivant lors du jugement dernier et de voir un avenir fructueux pour leurs fils. Ils nous ont inculqué de bonnes notions afin de donner de bons rendements à l’école.
J’ai passé 18 ans dans ma zone natale. Pendant tout ce temps, j’ai fréquenté l’école de sœur Solange, située à quelque km de chez moi, pour mes études de préscolaire, mes études primaires ont été faites à l’école Nationale Michel Lazare. J’ai été très excellent dans cette école toujours avec de fortes notes, aucun des élèves n’arrive à m’arracher le titre de 1er. On m’a surnommé <Le Flambeau de l’école>, le pire moment que j’ai pu obtenir là-bas, c’est le fait d’être premier avec une moyenne 6 en 5ème année, une moyenne non voulue enregistrer dans mon carnet. C’était la seule moyenne 6 de toute ma carrière en tant qu’étudiant. Quant aux études secondaires au lycée Philippe Guerrier, c’était très fantastique. Mais en classe de 9eme et de rhéto, deux élèves m’ont arraché ce titre. C’était un peu douloureux car le fait d’être toujours en première position constitue quand même une habitude. Quelque chose qualifiée d’habitude qui n’est pas accomplie peut vous mettre dans un étrange état.
Tels sont les meilleurs et les pires moments de mes études classiques.
Maintenant, je suis à l’UNIQ (Université Quisqueya), j’étudie l’agronomie et je suis en première session. C’est une science que j’aime énormément et pour moi, c’est la première et la plus grande. Les autres sciences sont considérées comme secondaires. Rappelez-vous que Dieu a créé toutes les choses qui ont rapport à l’agriculture en première position, et l’homme est appelé a gérer ces biens. La terre pour la géologie, les animaux pour la zoologie, de là, découle la partie fondamentale de la taxonomie (quand Adam nomme les animaux), les plantes pour la botanique, il y avait la séparation de la lumière des ténèbres qui contribue à une bonne croissance des plantes car la plante a besoin tantôt de la lumière du soleil(photosynthèse) et tantôt des ténèbres, et j’en passe. Donc, je peux déduire que l’agronomie est la mère de toutes les sciences.
J’aime lire la bible, c’est la source de ma joie et prier la source de mon réconfort. Je suis un mélomane passionné, j’aime beaucoup les instruments de musique mais mon préféré est le « drums ». Je commence à jouer dès l’âge de 13 ans. D’habitude, je joue pendant les cultes et dans des groupes évangéliques. J’espère être populaire en musique car mon rêve est celui de maitriser 7 instruments dans la mesure du possible. Mon rythme préféré est le compas mais je me sens plus à mon aise quand je joue le gospel.
En ce qui concerne mes principales qualités, j’ai un esprit de partage, très patient, poli et j’aime donner de bons conseils. Mon principal moyen de communiquer est : l’arme de la dialectique. Les réseaux sociaux se révèlent secondaire. J’ai aussi mes passe-temps qui sont : Ecouter de la musique, lire la bible, dormir et bavarder avec mes amis.
Je pense que l’éducation est le moteur du bon développement. Beaucoup de gens qui sont arrivés dans la vie ont pu passer par cette porte. De la même manière que l’éducation est la force motrice du développement, la drogue et la relation sexuelle prématurée constituent des forces développées contre le développement d’un pays. Haïti peut progresser, il suffit d’améliorer le système éducatif en offrant aux jeunes plus d’opportunités de fréquenter d’écoles afin d’être éduqués pour pouvoir mieux penser.
Je suis Pelo CALIXTE, originaire des Cayes (3ème ville du pays) plus précisément dans une localité appelée Cite EPPLS (Entreprise Public de Promotion de Logements Sociaux). Actuellement, j’ai 19 ans car j’ai vu le jour le 11 aout 1993. Je suis noir, de taille normale et très robuste. Pourtant il y a des personnes qui me trouvent court juste parce que chaque personne a son angle de vue.
Pendant toute la durée de mon étude classique, je vivais avec ma famille qui elle-même est composée de 5 personnes : mon père, Joseph Emmanuel CALIXTE, ma mère Rose Culna JEAN-BAPTISTE, ma sœur Manise CALIXTE puis mon frère Luckson CALIXTE. Ils sont tous des chrétiens protestants sauf mon père qui est chrétien catholique. Malgré la distinction de religion, C’est une famille très paisible. Chose qui est différente dans notre société. Mon père et ma mère ont beaucoup travaillé pour notre éducation. Ils nous ont éduqués tels qu’il doit être afin d’éviter des reproches de la part du DIEU vivant lors du jugement dernier et de voir un avenir fructueux pour leurs fils. Ils nous ont inculqué de bonnes notions afin de donner de bons rendements à l’école.
J’ai passé 18 ans dans ma zone natale. Pendant tout ce temps, j’ai fréquenté l’école de sœur Solange, située à quelque km de chez moi, pour mes études de préscolaire, mes études primaires ont été faites à l’école Nationale Michel Lazare. J’ai été très excellent dans cette école toujours avec de fortes notes, aucun des élèves n’arrive à m’arracher le titre de 1er. On m’a surnommé <Le Flambeau de l’école>, le pire moment que j’ai pu obtenir là-bas, c’est le fait d’être premier avec une moyenne 6 en 5ème année, une moyenne non voulue enregistrer dans mon carnet. C’était la seule moyenne 6 de toute ma carrière en tant qu’étudiant. Quant aux études secondaires au lycée Philippe Guerrier, c’était très fantastique. Mais en classe de 9eme et de rhéto, deux élèves m’ont arraché ce titre. C’était un peu douloureux car le fait d’être toujours en première position constitue quand même une habitude. Quelque chose qualifiée d’habitude qui n’est pas accomplie peut vous mettre dans un étrange état.
Tels sont les meilleurs et les pires moments de mes études classiques.
Maintenant, je suis à l’UNIQ (Université Quisqueya), j’étudie l’agronomie et je suis en première session. C’est une science que j’aime énormément et pour moi, c’est la première et la plus grande. Les autres sciences sont considérées comme secondaires. Rappelez-vous que Dieu a créé toutes les choses qui ont rapport à l’agriculture en première position, et l’homme est appelé a gérer ces biens. La terre pour la géologie, les animaux pour la zoologie, de là, découle la partie fondamentale de la taxonomie (quand Adam nomme les animaux), les plantes pour la botanique, il y avait la séparation de la lumière des ténèbres qui contribue à une bonne croissance des plantes car la plante a besoin tantôt de la lumière du soleil(photosynthèse) et tantôt des ténèbres, et j’en passe. Donc, je peux déduire que l’agronomie est la mère de toutes les sciences.
J’aime lire la bible, c’est la source de ma joie et prier la source de mon réconfort. Je suis un mélomane passionné, j’aime beaucoup les instruments de musique mais mon préféré est le « drums ». Je commence à jouer dès l’âge de 13 ans. D’habitude, je joue pendant les cultes et dans des groupes évangéliques. J’espère être populaire en musique car mon rêve est celui de maitriser 7 instruments dans la mesure du possible. Mon rythme préféré est le compas mais je me sens plus à mon aise quand je joue le gospel.
En ce qui concerne mes principales qualités, j’ai un esprit de partage, très patient, poli et j’aime donner de bons conseils. Mon principal moyen de communiquer est : l’arme de la dialectique. Les réseaux sociaux se révèlent secondaire. J’ai aussi mes passe-temps qui sont : Ecouter de la musique, lire la bible, dormir et bavarder avec mes amis.
Je pense que l’éducation est le moteur du bon développement. Beaucoup de gens qui sont arrivés dans la vie ont pu passer par cette porte. De la même manière que l’éducation est la force motrice du développement, la drogue et la relation sexuelle prématurée constituent des forces développées contre le développement d’un pays. Haïti peut progresser, il suffit d’améliorer le système éducatif en offrant aux jeunes plus d’opportunités de fréquenter d’écoles afin d’être éduqués pour pouvoir mieux penser.